L'épilepsie ou comitialité, parfois nommée haut mal, mal caduc ou mal sacré, est une affection neurologique qui est le symptôme d'une hyperactivité cérébrale paroxystique pouvant se manifester par des convulsions ou une perte de conscience, voire par des hallucinations complexes inaugurales (visuelles et/ou auditives et/ou somesthésiques), avec ou sans convulsions, mais ce n'est pas une maladie mentale, contrairement à l'image qu'on peut avoir des malades.
L'image de maladie mentale qui lui est souvent associée est due au fait que, au cours des crises, certains malades peuvent présenter des troubles du comportement, mais l'épilepsie n'altère en rien les capacités intellectuelles. Une fois sur deux, elle débute dès l'enfance.
Les cause en sont multiples et encore mal comprises. On sait que la fatigue, le stress physiques et/ou psychiques, les exitants (alcool, tabac, café, thé), certains bruits permanents ou anormaux, l'éclairage stroboscopique ou le jeûne peuvent favoriser l'apparition d'une crise.
Une crise épileptique est l'expression aiguë, directement en rapport avec un dysfonctionnement aigu, bref et transitoire, de certaines cellules nobles du cerveau, les neurones.
L'équilibre parfait, tant au niveau du neurone qu'au niveau des synapses, répond à une fonction cohérente et harmonieuse. En revanche, lorsque survient un dysfonctionnement de l'état d'équilibre entre les systèmes inhibiteurs et les systèmes excitateurs, une crise épileptique peut alors survenir.
L'expression de la crise va dépendre du siège de ce dysfonctionnement neuronal mais aussi et surtout de la propagation des décharges au sein des différentes synapses et des réseaux neuronaux. On peut ainsi imaginer un dysfonctionnement débutant au niveau de la région de la motricité qui va se propager progressivement vers les structures plus complexes comme les réseaux responsables de la mémoire ou de la prise de conscience de l'environnement.
Crise d'épilepsie
Peu de personnes connaissent réellement les gestes efficaces et adaptés pour porter assistance à une personne épileptique en crise. Rappel pour ceux qui ne savent pas et ceux qui croient savoir
Quelles sont les causes ?
Chez 60 % des patients, il est impossible de déterminer une cause. C'est ce qu'on appelle une maladie idiopathique. Dans les autres cas, l'origine est souvent liée à un trouble touchant d'autres fonctions de l'organisme.
• Carence en vitamine B
• Maladie métabolique héréditaire
• Intoxication à l'alcool et à la drogue (amphétamines, corticostéroïdes)
• Taux de sucre dans le sang très bas
• Forte fièvre provoquée par des infections
• Manque d'oxygène dans le sang
• Fonction hépatique et rénale fortement réduite
• Dommages cérébraux chez les nouveaux-nés
• Lésion cérébrale chez les adultes (accident vasculaire cérébral, blessure à la tête, infections cérébrales,.)
• Tumeurs cérébrales
Quelles sont les conséquences ?
Le nombre de crises varie d'une personne à l'autre. Sept patients sur 10 peuvent vivre des années sans avoir la moindre crise. Si les crises durent au moins 30 minutes ou se succèdent rapidement et sans reprise de connaissance du patient entre deux crises, on parle d'un « état de mal épileptique ». Ce trouble peut survenir aussi bien chez l'enfant que chez l'adulte. Dans ce cas, il est essentiel de prendre un médicament en temps opportun si l'on ne veut pas risquer des dommages cérébraux.
Quels sont les bons gestes ?
Avant tout, il ne faut paniquer et se dire que la crise est toujours de courte durée. Ensuite, il faut veiller à ce que la personne ne se blesse pas, et surtout rester à ses côtés pour la rassurer.
Crises partielles
Elles apparaissent lorsque seule une région du cerveau est concernée. Elles peuvent se manifester par des mouvements involontaires, des troubles ou la perte du langage, des gestes inapropriés (se lécher les lèvres, tirer sur les vêtements, mâchonner,déambuler) et de la confusion. Parfois, une crise partielle est suivie par une crise généralisée.
Épilepsie partielle et épilepsie généralisée
Le cerveau est formé de cellules (les neurones) qui communiquent entre elles par des influx que l'on peut schématiquement comparer à un courant électrique. Une crise d'épilepsie correspond à une décharge électrique anormale des neurones, un peu comme un court-circuit. Quand tous les neurones subissent cette décharge on parle de crise généralisée, la plus connue, elle entraîne une perte de connaissance de quelques minutes accompagnée de mouvements saccadés des 4 membres (les convulsions). Le cerveau met ensuite un certain temps (parfois jusqu'à plusieurs heures) avant de reprendre un fonctionnement normal et une confusion ou une somnolence transitoire est alors possible. Si la la décharge électrique est restreinte à une zone du cerveau et n'entraîne pas de perte de connaissance, c'est une crise partielle. Selon la région intéressée la crise peut se manifester par des secousses, des tremblements ou des engourdissements localisés à un membre ou à une partie du corps. On peut constater des troubles du comportement, des absences, des aphasies ou une sensation d'étrangeté mal définissable.
Les causes de l'épilepsie Certains patients ont naturellement une tolérance électrique plus basse que la moyenne de la population et font des crises d'épilepsie alors que leur cerveau est considéré comme sain, c'est l'épilepsie dite essentielle. L'épilepsie peut également être secondaire à une irritation du cerveau. Comme une lésion sur un circuit électrique peut générer un court-circuit, un traumatisme crânien, une chirurgie cérébrale, un accident vasculaire cérébral et une tumeur cérébrale peuvent provoquer des crises d'épilepsie. C'est même parfois le premier signe révélateur de la maladie. Cependant la survenue d'une crise n'est pas obligatoire. Elle n'a pas de valeur pronostique en soi, elle peut par exemple survenir plusieurs années après la guérison d'une tumeur cérébrale dont le patient ne garde que la cicatrice cérébrale.
Les facteurs aggravants
Les crises peuvent être favorisées par de nombreux facteurs comme la prise excessive d'alcool, un manque de sommeil, une grande fatigue, une anomalie biologique, l'arrêt brutal des traitements anti-épileptiques. Mais aucun facteur déclenchant ne peut aussi être retrouvé.
mon avis : cet une malade ki é ebétante je les et franchement c chiant
moi ki adore tt plien de sport je ne peux pas faireles sport de contact j'ai recontré sur le net une personne ki avais la mm maladie cette personne et devenue mon meilleur ami et on se soutien en ce moment il est en piediatrie tt les jour je prend de c nouvelle je ne c pas de kel tumeur il sagi car il yen na pas mal moi j'ai eu 2 fois 1997 et 1998 je croi la tumeur dinette . Il y a pas longtemp j'en n'est refait donc je suis reparti sous médicament. Mais kan on n'est dispensé de sport sa se voi pas forcément pk donc ont nous demande se kon na!!! mais fo vivre avec toute facon y a pas le choix Faut mieux etre sous medicament a vie que d'etre a l'hospital!!! C pa parce ke sa touche le cervo ke ns ( tt les personne ki ont sa ) somme pas normal ONT N'EST NORMAL!!!
Je dis un grand merci a tous mes amis ki m'ont soutenue kan g refet mes crises mais surtout Merci fanny